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A Plérin, une innovation traite les varices par la chaleur… Le Laser Endoveineux

05 décembre 2017
Innovation

À Plérin, l’Hôpital Privé des Côtes d’Armor, propose un traitement thermique par Laser. Moins invasif que la chirurgie, il réduit sensiblement la convalescence.
 

Un vrai problème de santé publique.

Laser endoveineux

Le traitement des varices des jambes toucherait de 30 à 60 % de la population, hommes et femmes réunis, même si ces dernières sont un peu plus exposées en raison des grossesses. Et de tous âges, contrairement à une idée reçue. « 20 % des patients ont une quarantaine d’années, 50 % entre 50 et 60 ans, 30 % plus de 60 ans », précise un chirurgien exerçant à Hôpital Privé des Côtes d’Armor.
Outre la dimension esthétique, le problème des varices est le risque de complications telles que les phlébites, thromboses, hémorragies, voire ulcères. D’où la nécessité de traiter cette pathologie provenant d’un dysfonctionnement au niveau des valvules entre l’artère fémorale et certaines veines.
Le traitement traditionnel se fait par chirurgie classique (incision) sous anesthésie générale .Les progrès ont permis de le pratiquer en ambulatoire, avec sortie le jour même de l’opération. « Mais le vrai problème réside dans une convalescence longue, assortie d’environ vingt-six jours d’arrêt de travail. Un vrai souci pour le patient », explique Mr Pierre GUEGAN , directeur de l’HHôpital Privé des Côtes d'Armor.
Heureusement, une nouvelle technique « beaucoup moins invasive pour le malade » s’impose peu à peu. Il s’agit du traitement endoveineux.
Son principal intérêt, outre le confort du patient, est de réduire sensiblement la convalescence. « J’ai vu certains patients traités le matin reprendre le travail dans l’après-midi », témoignent Les praticiens Hôpital Privé des Côtes d’Armor, désormais aguerris à la technique.


« Ce n’est pas douloureux »


Elle consiste à introduire par simple ponction un cathéter dans la veine (jusqu’en haut de la cuisse, à la jonction avec l’artère). Puis à la chauffer par l’intérieur, par laser, de façon à provoquer une fibrose, autrement dit une destruction. « On appelle cela une ablation thermique, pas douloureuse du tout en raison de l’absence de nerf. Tout se fait sous anesthésie locale et sous contrôle de l’échographie », précisent les praticiens.


La plupart des patients sont éligibles à la nouvelle technique. « Dès lors que leurs veines sont suffisamment droites.
…Trop torturées, ce n’est pas navigable. »

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